Égoiste et perdue
Dans ma lente agonie,
Je ne recherche que le réconfort,
Celui de tes bras dans la nuit,
Qui devient alors le plus beau des trésors...
De là ou je suis maintenant,
Je me sens seule, attrocement seule,
Je suis à la merci du temps,
À la portée du malheur qui, de mon coeur, s'écoule...
J'ai envie de te dire : Attend!
Mais je me dit que ce serait cruel...
J'ai envie de me perdre dans le vent,
Et de nouveau me sentir portée par des ailes...
Mais je suis égoiste,
Alors, mon froid coeur,
Sache demeurer optimiste,
Et que de mon âme s'échappe mes pleurs...
Se le dire et le penser,
Confusion d'idée,
Ce n'est pas la même chose,
J'arrête donc de penser aux films à l'eau de rose!
Les contes de fée,
Tous envollés,
Peuvent maintenant retrouver leur éternel désespoir,
Le chemin de l'abandon, de l'oubli, de la mort et du noir...
Le noir de mon coeur, de mon esprit...
Alyss